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L’illusion de compétences

Bonjour, je vous espère en forme.

Je constate régulièrement que les jeunes croient tout savoir et nous traitent de vieux cons mais, en même temps lorsqu’une gamine de 14 ans me demande à quelle heure je pars et que je luis dis 17h30, elle me demande « ca fait quelle heure » !!! Elle n’est pas capable de lire l’heure sur une horloge, uniquement 5:30 sur l’écran du téléphone. Je suis souvent sidérée de voir à quel point ils ne savent absolument rien s’ils n’ont pas un téléphone en mains et combien ils se sentent perdus sans leur précieux trésor greffé au poignet.

J’ai beau tenter de me raisonner, me disant que cette gamine n’est tout simplement pas très futée, qu’ils ne sont pas tous pareils. J’ai beau me dire que, comme ma fille le dit, je dois vivre avec mon temps, mais NON, certaines choses sont trop évidentes et tellement tristes, l’être humain régresse terriblement. L’éducation nationale procède à un nivellement par le bas. Sans écran, la vie n’existe pas, les amis ne sont que virtuels et les connaissances encore plus. Et la vie dans tout ça ?

Je vous partage ce matin une publication de Michael Aguilar

Pour la première fois depuis plus d’un siècle, une rupture historique se dessine.

Une génération entière affiche des performances cognitives inférieures à celles qui l’ont précédée.

La Génération Z devient officiellement la première génération moderne à régresser sur le plan intellectuel par rapport aux Millennials.

Ce constat a été formulé sous serment par le neuroscientifique Jared Cooney Horvath lors de son audition devant le Sénat américain en janvier 2026.

Les faits sont clairs.

1. Un recul mesuré, mondial, documenté

QI moyen, mémoire de travail, compréhension écrite, raisonnement mathématique, résolution de problèmes :

tous les indicateurs cognitifs fondamentaux sont en baisse, dans plus de 80 pays.

Il ne s’agit pas d’un phénomène culturel local, mais d’une tendance globale.

2. Le problème n’est pas l’éducation, mais sa numérisation

Contrairement au discours dominant, ce déclin n’est pas lié à un manque d’accès au savoir.

Il est corrélé à l’intégration massive des écrans à l’école : tablettes, ordinateurs, contenus interactifs.

Selon Horvath, ces outils ont freiné, et parfois altéré, le développement cérébral.

3. Le cerveau humain n’est pas conçu pour le “format court”

Notre biologie repose sur l’effort cognitif, l’attention soutenue, l’échange humain.

La consommation permanente de contenus courts — vidéos rapides, résumés visuels, listes à puces — empêche la consolidation des connexions neuronales profondes.

On stimule, mais on n’imprime plus.

4. Le paradoxe le plus inquiétant : l’illusion de compétence

Plus l’accès à l’information est immédiat, plus le sentiment de maîtrise augmente…

alors que la compréhension réelle diminue.

La Gen Z confond savoir et disponibilité de la donnée, lecture et survol, intelligence et rapidité.

La formule de Horvath est brutale, mais précise : « Nous ne progressons pas. Nous capitulons. »

Face à ce qu’il qualifie d’urgence sociétale, il recommande une rupture claire avec le modèle actuel : s’inspirer des pays scandinaves, limiter drastiquement les écrans à l’école, revenir aux manuels, à la lecture longue, et à l’interaction humaine directe.

Jaune ou blanc d’oeuf ?

Lequel est vraiment le meilleur ?

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Les sportifs ne jurent que par le blanc. Moi je défends le jaune, même si je mange généralement toujours les oeufs entiers.

Et la science dit quelque chose que personne ne veut entendre.

Prêt pour la vérité ?

BLANC D’ŒUF (100g) :

– Calories : 52 kcal (très peu)

– Protéines : 11g (profil complet, excellente digestibilité)

– Lipides : 0,2g (quasi nul)

– Glucides : 0,7g

– Cholestérol : 0mg

– Vitamine A : 0

– Vitamine D : 0

– Vitamine B12 : traces

– Choline : 1mg (quasi absente)

– Fer : 0,1mg (négligeable)

– Zinc : 0,03mg (négligeable)

– Lutéine/Zéaxanthine : 0

– Antioxydants : quasi nuls

– Avidine : présente crue (bloque l’absorption de la biotine !)

– Goût : neutre, texture élastique

– Utilisation : musculation, omelette légère, meringue, mousse

JAUNE D’ŒUF (100g) :

– Calories : 322 kcal

– Protéines : 16g (profil COMPLET, très bien absorbées)

– Lipides : 27g (dont oméga-3, oméga-6, acides gras essentiels)

– Cholestérol : 1085mg (mais lire la suite !)

– Vitamine A : 520µg (58% des AJR !)

– Vitamine D : 5,4µg (36% des AJR !)

– Vitamine B12 : 1,95µg (81% des AJR !)

– Vitamine B9 (folates) : 146µg (37% des AJR !)

– Vitamine E : 2,6mg (17% des AJR)

– Choline : 820mg (149% des AJR ! Essentielle pour le cerveau)

– Fer : 2,7mg (19% des AJR)

– Zinc : 2,3mg (23% des AJR)

– Sélénium : puissant antioxydant

– Lutéine + Zéaxanthine : protègent la vue, anti-dégénérescence maculaire

– Phosphore : excellent (os, énergie cellulaire)

– Goût : riche, savoureux, onctueux

– Utilisation : cuisine complète, sauces, pâtisserie, nutrition optimale

Conclusion ?

Le blanc d’œuf est une excellente source de protéines maigres. Mais le jaune est l’un des aliments les plus nutritionnellement denses de la planète. Jeter le jaune, c’est jeter 90% de la valeur nutritionnelle de l’œuf. A mes yeux cela n’a pas le moindre sens.

Ce que personne te dit :

Le cholestérol du jaune d’œuf ne bouche pas les artères ! C’est un des mythes les plus tenaces de la nutrition moderne. Des dizaines d’études récentes confirment que le cholestérol alimentaire (venant des œufs) a peu d’impact sur le cholestérol sanguin chez la majorité des personnes en bonne santé. Ce sont les graisses saturées et trans qui posent problème, pas le jaune d’œuf.

La choline du jaune d’œuf ? EXCEPTIONNELLE. 149% des AJR pour 100g de jaune. La choline est essentielle pour la mémoire, la concentration, le développement du cerveau du fœtus. Et 90% des Français n’en consomment pas assez. Le jaune d’œuf est LA meilleure source alimentaire.

Le blanc d’œuf cru bloque une vitamine ? OUI. L’avidine, protéine présente dans le blanc cru, bloque l’absorption de la biotine (vitamine B8, essentielle pour les cheveux, ongles, énergie). La cuisson détruit l’avidine. Je ne recommande pas de manger de blancs d’œufs crus en grande quantité comme peuvent le faire certains bodybuilders.

La vitamine D du jaune ? 36% des AJR par 100g. En France, 80% de la population est carencée en vitamine D. Le jaune d’œuf est l’une des rares sources alimentaires naturelles de vitamine D avec les poissons gras.

Les sportifs qui ne mangent que les blancs ? Ils ratent la vitamine D, la choline, le fer, le zinc, les oméga-3, les antioxydants… pour économiser quelques calories. Un calcul nutritionnel perdant.

Le chiffre choc : 1 jaune d’œuf = 149% des AJR en choline

Pourtant 90% des Français sont déficients en choline.

Et la solution coûte moins d’un euro.

Finalement :

BLANC D’ŒUF gagne sur :

– Protéines maigres (0 lipide, idéal si régime très strict)

– Calories (52 kcal vs 322 kcal pour 100g)

– Zéro cholestérol (pour les rares personnes hypercholestérolémiques sévères), même s’il y des moyens naturels d’en finir avec ce problème.

– Pâtisserie et meringue (blanc en neige impossible avec le jaune)

JAUNE D’ŒUF gagne sur :

– Densité nutritionnelle (vitamine A, D, B12, B9, E)

– Choline (149% des AJR, santé cérébrale, mémoire)

– Protéines complètes mieux absorbées

– Oméga-3 et acides gras essentiels

– Fer, zinc, sélénium

– Lutéine et zéaxanthine (protection des yeux)

– Goût et saveur incomparables

En pratique :

Tu fais de la musculation et tu veux des protéines sans graisses → BLANCS (mais ne jette pas tous les jaunes !)

Tu veux protéger ton cerveau et ta mémoire → JAUNE OBLIGATOIRE (choline irremplaçable)

Tu es enceinte → JAUNE OBLIGATOIRE (choline + B9 + B12 = développement cérébral du bébé)

Tu es carencé en vitamine D → JAUNE (une des rares sources alimentaires naturelles)

Tu fais un régime calorique strict → COMPROMIS : 1 œuf entier + 2 blancs (protéines + nutriments)

Tu as plus de 60 ans → ŒUFS ENTIERS (lutéine, zéaxanthine = protection contre la DMLA)

ASTUCE CUISINE :

Pour les œufs entiers :

– Cuisson idéale : à la coque ou mollet (jaune pas trop cuit = nutriments préservés)

– Évite la surcuisson du jaune (oxyde le cholestérol, réduit les vitamines)

– Œufs label rouge ou bio = plus d’oméga-3 (poules élevées en plein air)

– Maximum recommandé : 1 œuf entier par jour selon l’ANSES, mais les études récentes sont plus souples pour les personnes en bonne santé

Pour les blancs uniquement :

– Toujours cuits (jamais crus, avidine bloque la biotine)

– Idéal après le sport (protéines rapides et maigres)

– Ajoute une source de lipides sains à côté (avocat, huile d’olive) pour l’absorption des vitamines liposolubles

Important : ne jette plus jamais tes jaunes d’œufs, ne serais-ce déjà que pour une question de gaspillage alimentaire, mais aussi pour ta santé le jaune est la partie la plus précieuse de l’œuf. Manger l’œuf entier, c’est manger l’aliment tel que la nature l’a conçu. Et sois certain que la nature ne fait rien au hasard, souvent elle sait mieux que toi ce qui est bon pour toi.

Et les sportifs qui ne mangent que des blancs depuis des années ? Ils réaliseront peut-être un jour qu’ils jetaient le meilleur à la poubelle depuis tout ce temps. 😏

👉 Team JAUNE D’OEUF ou Team BLANC D’ŒUF ?

T’as déjà mangé des œufs entiers tous les jours pendant un mois ? Fais nous part de tes résultats

Prends soin de toi

Mabelle

Des siècles d’injustice

en image

Bonjour, J’espère que vous allez bien

En 1948, une caméra captura un instant qui résumait des siècles d’injustice.

Un homme en costume et cravate, debout face aux photographes, éclatait en sanglots.

Il s’appelait George Gillette, chef des tribus Mandan, Arikara et Hidatsa du fleuve Missouri.

Le papier qu’il s’apprêtait à signer n’était pas un simple accord, c’était la cession forcée des terres ancestrales de son peuple au gouvernement des États-Unis.

Plus de 600 kilomètres carrés de foyers, d’écoles, d’églises et de champs fertiles allaient être engloutis sous les eaux pour la construction du barrage de Garrison.

Gillette savait qu’en signant, il scellait une tragédie.

Mais s’il refusait, les tribus ne recevraient aucune compensation.

Les larmes aux yeux, il prononça des mots qui résonnent encore aujourd’hui :   « Aujourd’hui, nous signons sous la protestation. Nos mains sont liées, mais nos cœurs sont en deuil. »

Ce barrage inonda des villages entiers, détruisit des communautés et ensevelit sous l’eau des siècles d’histoire et de spiritualité autochtones.

La photo de Gillette, pleurant devant les micros, devint un symbole de dignité et de résistance face à une perte inévitable.

Aujourd’hui encore, son image rappelle que la modernité, lorsqu’elle oublie la mémoire, peut aussi devenir une forme de destruction.

George Gillette ne pleurait pas seulement sa terre, mais tout un peuple qui, une fois de plus, voyait le progrès arriver sous la forme de l’eau… et de l’oubli. 💧

Tout détruire pour de l’argent, l’homme est souvent capable de pire plutôt que du meilleur malheureusement.

Prenez soin de vous – Mabelle

Le corps ne se souvient pas avec des mots

Bonjour, je vous espère en pleine form. Je vous partage un texte de Farnçoise Mugnier Braudé

Quand je dis que le corps est un lieu de mémoire non verbale, je ne parle pas d’un souvenir flou ou symbolique.

Je parle de réponses physiologiques enregistrées en profondeur, dans le système nerveux autonome, dans les réflexes de survie, dans la manière dont le souffle se coupe, dont les muscles se contractent, dont le regard se fige ou se dissocie.

Les travaux de Bessel van der Kolk l’ont montré clairement :

le trauma n’est pas stocké comme une histoire cohérente, mais comme une empreinte sensorielle fragmentée, sensations, images, tensions, réactions automatiques.

C’est pour cela que le corps réagit avant même que l’esprit comprenne

Avant que tu aies le temps de réfléchir.

Avant que tu puisses te rassurer.

Tu peux savoir que tu n’es plus en danger, et pourtant ton cœur s’emballe, ton ventre se noue, ton système nerveux déclenche une alarme.

Ce n’est pas un manque de logique.

C’est une mémoire qui ne parle pas le langage des mots

Pourquoi parler ne suffit pas:

J’ai longtemps cru, comme beaucoup, que mettre des mots suffisait.

Que comprendre l’origine d’une blessure allait apaiser le corps.

Mais la réalité est plus brutale

Parler agit sur le cortex préfrontal.

Sur la compréhension.

Sur le récit.

Or le trauma, lui, vit dans des zones non verbales du cerveau :

l’amygdale, le tronc cérébral, les circuits sensorimoteurs.

Quand on parle d’un événement sans régulation corporelle suffisante, on peut même réactiver la réponse de survie au lieu de la désamorcer.

C’est ce que montrent de nombreuses approches contemporaines du trauma :

raconter sans sécurité somatique peut maintenir le système nerveux en état d’alerte.

On revit, au lieu d’intégrer.

On explique, au lieu d’apaiser

Et beaucoup de personnes confondent alors catharsis et guérison.

Pourquoi comprendre n’apaise pas:

Comprendre donne du sens.

Mais le sens ne régule pas un système nerveux.

Un corps ne se calme pas parce qu’il a compris.

Il se calme quand il ressent physiquement la sécurité.

C’est l’un des points,pour moi, les plus mal compris dans le développement personnel et la spiritualité contemporaine.

On dit : “J’ai compris pourquoi je réagis comme ça.”

Mais le corps, lui, continue de réagir exactement de la même manière.

Pourquoi ?

Parce que la compréhension n’a pas modifié la réponse automatique.

Le système nerveux n’obéit pas à la logique.

Il obéit à l’expérience

Tant que le corps n’a pas vécu autre chose que l’alerte, il continue à choisir l’alerte.

Pourquoi les affirmations positives peuvent aggraver:

C’est un point extrêmement sensible, et rarement abordé honnêtement (à mon sens)

Répéter “je suis en sécurité” quand le corps ne ressent pas la sécurité crée un conflit interne profond.

Le mental affirme. Le corps contredit.

Et ce décalage peut renforcer la dissociation, la culpabilité (“je devrais aller mieux”), la perte de confiance dans ses ressentis.

Certaines personnes finissent même par se couper davantage de leur corps, parce que la réalité somatique devient trop incohérente avec le discours intérieur.

La sécurité ne se décrète pas. Elle se vit

Pourquoi certaines pratiques “douces” réactivent le trauma:

C’est pour moi, une autre vérité dérangeante.

Le calme, le silence, la lenteur, ne sont pas automatiquement régulateurs.

Pour un système nerveux profondément dysrégulé, le calme peut être vécu comme une menace

Quand l’agitation cesse, le corps n’est plus distrait. Les sensations enfouies remontent. Les tensions deviennent perceptibles.

C’est pour cela que certaines méditations, certaines respirations, certaines pratiques dites “douces” déclenchent des crises d’angoisse, des flashs corporels, une dissociation, ou un sentiment d’effondrement.

Ce n’est pas un échec. C’est une mémoire qui se réactive sans cadre de sécurité suffisant

Ce que j’ai compris de la régulation:

La régulation du système nerveux ne passe pas par plus d’explications.

Elle passe par une relation progressive et sécurisée au corps.

Elle passe par sentir sans être submergé, ralentir sans s’effondrer, respirer sans danger, rester présent sans se dissocier.

Ce n’est pas spectaculaire. Ce n’est pas rapide. Ce n’est pas instagrammable.

Mais c’est là que la mémoire corporelle commence à se transformer.

Ma vérité, c’est que pendant longtemps, j’ai cru que guérir consistait à comprendre. À relier les points. À mettre du sens sur les blessures. À nommer les mécanismes.

J’ai cru que si je comprenais assez profondément, le corps finirait par suivre. Mais le corps ne suit pas les idées. Il suit ce qu’il vit

J’ai vu des personnes brillantes, lucides, conscientes, capables d’analyser chaque recoin de leur histoire, et pourtant prisonnières d’un système nerveux en alerte permanente.

Elles savaient. Mais leur corps ne se sentait pas en sécurité.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose de fondamental : le trauma n’est pas un manque de compréhension, c’est un manque de sécurité vécue.

Ma vérité, c’est que le corps n’a jamais été entendu.

Il a été interprété. Corrigé. Forcé à se détendre. Forcé à pardonner. Forcé à lâcher prise. Mais jamais vraiment écouté

On a demandé au corps de se calmer sans jamais lui prouver qu’il pouvait le faire sans danger.

On lui a dit “ce n’est plus comme avant”, alors que pour lui, tout se passait maintenant.

Ma vérité, c’est que tant qu’un corps n’a pas vécu, dans le présent, une expérience répétée de sécurité réelle, il continuera à choisir la survie, même dans l’amour, même dans la paix, même dans la lumière.

Il sabotera le calme. Il cherchera l’intensité. Il confondra l’activation avec la vie.

Et ce n’est pas un défaut. C’est une intelligence de survie

Ma vérité, c’est que la régulation n’est pas un objectif. C’est une conséquence.

La conséquence d’un système nerveux qui apprend, lentement, qu’il peut rester ouvert sans être envahi, présent sans être détruit, en lien sans se perdre.

Ma vérité, c’est que le corps n’a pas besoin qu’on le force à guérir, Il a besoin qu’on lui offre des conditions suffisamment sûres pour qu’il ose relâcher ce qu’il tient depuis trop longtemps.

Et tant qu’on cherchera à transformer l’humain par le récit, sans passer par le vécu corporel, on continuera à créer des êtres qui comprennent tout mais ne se sentent jamais vraiment en paix.

Le corps ne demande pas des réponses. Il demande une expérience

Et c’est là, seulement là, que commence une transformation réelle.

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Le partage de cette publication est en revanche libre et encouragé, dans le respect de l’œuvre et de son auteur.

Prenez soin de vous

Mabelle

Ils ne savent pas qui tu es

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage un texte de Sandra Mioli.

Il y a un moment où tu comprends que tu ne vas jamais pouvoir empêcher les gens de se raconter des histoires sur toi. Ils le font parce qu’ils ne savent pas regarder autrement. Parce que ça les rassure de figer quelqu’un dans une scène ancienne, un écart, une faiblesse, un épisode où tu étais à bout. C’est plus simple pour eux de conserver une version réduite de toi plutôt que de t’accueillir dans ta complexité. Alors tu restes, un peu comme une photo mal cadrée, exposée au mur de leur mémoire.

Et pourtant toi, tu continues de changer sans cesse. Ton corps a vieilli, ton souffle est devenu plus profond, tes nuits plus longues, ton regard peut être plus tranchant. Tu n’as plus rien à voir avec la personne qu’ils tiennent encore dans leurs mains comme un polaroïd usé. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas vu toutes les saisons que tu as traversées depuis. Ils n’ont pas senti la pluie que tu as dû laisser couler pour redevenir respirable. Ils ne savent rien de la manière dont tu t’es relevé, centimètre par centimètre, jusqu’à retrouver un visage entier.

Tu pourrais te défendre, te justifier, expliquer que ce n’était pas toi, que tu étais fatigué, que tu survivais comme tu pouvais. Tu pourrais leur dire que la version qu’ils gardent de toi est fausse, incomplète, injuste. Mais il y a une révélation qui arrive avec l’âge ou la chute : tu n’as plus à laver les lunettes des autres. Tu n’as plus à briller sous une lumière qui ne t’appartient pas.

Tu peux laisser les gens penser ce qu’ils veulent, et toi, exister. Tu peux respirer dans ton espace, marcher dans ton rythme, prendre le temps de former un être humain à l’intérieur de toi qui n’a plus besoin de preuves. Tu peux apprendre à t’en foutre, vraiment, pas dans le déni ou la fuite, mais dans cette manière solide d’être au monde qui dit: je ne vis plus dans vos récits, j’habite le mien.

C’est une délivrance silencieuse. Tu continues d’aimer, d’être présent, de tendre la main si quelqu’un veut marcher avec toi. Tu ne joues pas au fantôme, tu ne claques aucune porte. Tu te contentes de sortir du cadre où on t’avait enfermé. Et ça change tout. Parce que tant que les gens parlent, tu n’es pas obligé de les écouter. Tant qu’ils pensent te réduire à une scène, tu deviens l’ensemble du film. Et ceux qui veulent vraiment te voir le verront.

Tu n’as rien à corriger, rien à camoufler, rien à rejouer. Tu avances, avec une sorte de grâce sauvage. Et ceux qui croient encore savoir qui tu es choisissent de continuer à regarder seulement un souvenir, pas une personne vivante.

Leur vision !

Leur (non) choix!

Deviens libre. Sans disparaître, sans t’expliquer. Pardonne en cessant simplement de porter la version de toi qui n’appartient qu’aux autres.

Prends soin de toi

Mabelle

La corneille noire, plus intelligente que vous le pensez

La corneille noire dans votre jardin reconnaît votre visage. Et elle l’a déjà transmis à ses petits.

Ce n’est pas une exagération. Les études le confirment : les corneilles apprennent à leurs descendants quels humains sont dangereux et lesquels sont inoffensifs. Si vous avez lancé quelque chose vers elle il y a trois ans, elle s’en souvient. Ses enfants aussi. Des oiseaux que vous n’avez jamais vus vous connaissent déjà.

La corneille noire est probablement l’animal le plus intelligent de votre jardin. Sa densité de neurones est comparable à celle des primates. Elle utilise des outils — elle plie des tiges pour extraire des larves du bois. Elle pose des noix sur les passages piétons pour que les voitures les écrasent, puis elle attend le feu rouge pour aller les ramasser.

Elle est monogame à vie. Le couple fonctionne comme une équipe — défense du territoire, élevage des jeunes, toilettage mutuel des plumes. Si l’un disparaît, l’autre reste en détresse visible pendant des semaines.

En ce moment, en février, les couples sont en train de consolider leurs nids pour la saison de reproduction. Les vieux nids dans les grands arbres ne servent pas qu’aux corneilles — les faucons crécerelles, les chouettes et les hiboux les réutilisent régulièrement.

Ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est que la corneille rend des services écologiques importants. Elle consomme des milliers de cadavres sur les routes, limitant la propagation de maladies. Elle mange les larves de tipules et les vers gris qui ravagent les cultures. Elle est classée parmi les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts, mais le bilan réel entre ce qu’elle prend et ce qu’elle apporte penche largement en sa faveur.

🌿 Comment cohabiter avec les corneilles :

– Si vous avez de grands arbres avec des nids, évitez de les élaguer entre novembre et mars — les nids anciens servent d’abri hivernal et sont réutilisés par d’autres rapaces au printemps

– Une corneille qui revient régulièrement dans votre jardin n’est pas un problème — elle patrouille et nettoie les insectes ravageurs, les limaces et les déchets organiques

– Si vous prenez 10 minutes pour observer un couple, vous verrez des comportements de coopération et de tendresse qui changent complètement le regard qu’on porte sur cet oiseau

Elle n’est pas un oiseau de malheur. C’est une sentinelle qui sait exactement qui vous êtes. Et elle n’oublie pas. 🖤

Mabelle

La métaphore de Pinocchio

et le Troisième Œil

Bonjour, je vous espère en pleine forme

Pour comprendre l’importance de cet organe, il existe une analogie surprenante cachée dans le conte de Pinocchio. Le nom même de « Pinocchio » peut être décomposé : « Pin » fait référence à la glande pinéale (en forme de pomme de pin) et « Occhio » signifie « œil » en italien. Pinocchio représente donc la glande pinéale elle-même.

Dans l’histoire, Pinocchio est un pantin de bois, manipulé par des ficelles qui symbolisent les limitations de la conscience humaine et les normes sociétales. Pour devenir un « vrai petit garçon », c’est-à-dire un être éveillé et authentique, il doit activer sa conscience supérieure. Le fait que son nez s’allonge lorsqu’il ment illustre comment le mensonge et le manque d’intégrité bloquent notre vision intérieure. Mentir à soi-même ou aux autres équivaut symboliquement à la calcification de la glande pinéale, nous gardant dans un état de marionnette inanimée.

Comprendre la calcification : les ennemis de votre glande pinéale

D’un point de vue physiologique, la calcification est un processus où des cristaux de phosphate de calcium s’accumulent dans la glande, entravant sa fonction. Ce phénomène est souvent lié à nos modes de vie modernes. Voici les principaux facteurs contributifs .

Le fluor : Présent dans l’eau du robinet et de nombreux produits dentaires, le fluor a une forte affinité pour la glande pinéale. Il s’y accumule, favorisant la formation de cristaux.

L’alimentation transformée : Les conservateurs, additifs et le sucre raffiné augmentent le niveau de toxines, provoquant une inflammation propice aux dépôts de calcium.

Les métaux lourds : Le mercure, le plomb ou le cadmium, présents dans la pollution ou certains amalgames dentaires, peuvent également se stocker dans les tissus cérébraux.

L’âge et le mode de vie : Le tabac et l’alcool créent un stress oxydatif nuisible. De plus, certains médicaments riches en calcium ou en aluminium peuvent accélérer ce processus.

Comment savoir si votre glande est calcifiée ?

Une glande pinéale entravée ne fonctionne pas à son régime optimal. Puisqu’elle est responsable de la production de mélatonine et régule nos rythmes biologiques, les symptômes de sa calcification sont variés :

Troubles du sommeil : Insomnies, réveils fréquents ou cycles irréguliers dus à une baisse de mélatonine.

Déclin cognitif : Difficultés de concentration, brouillard mental et problèmes de mémoire.

Instabilité émotionnelle : La mélatonine interagissant avec la sérotonine, un déséquilibre peut entraîner des sautes d’humeur ou des états dépressifs.

Fatigue chronique : Un manque d’énergie constant lié à la perturbation des rythmes circadiens.

Perte d’intuition : Une difficulté à prendre des décisions et une déconnexion de son « sixième sens ».

Le protocole de décalcification

Heureusement, il devait être possible d’inverser ce processus grâce à des changements ciblés dans votre hygiène de vie. L’objectif est de réduire l’exposition aux toxines et de nourrir l’organisme pour éliminer les dépôts existants.

1. L’eau et l’alimentation

La première étape consiste à boire de l’eau filtrée pour éviter le fluor et les toxines (je vous ai déjà parlé du système de filtration général que j’ai fait installer à la maison et de la gourde que j’utilise à l’extérieur, si vous ne retrouvez pas sur mon blog, n’hésitez pas à venir vers moi, je vous répondrai avec plaisir). Privilégiez une alimentation biologique riche en antioxydants. Les aliments contenant de la vitamine K2, du magnésium et de l’iode sont particulièrement recommandés (là encore demandez moi des liens pour des achats de produits de qualité).

2. L’exposition à la lumière

La glande pinéale est photosensible. Passer du temps à la lumière naturelle du soleil aide à réguler ses fonctions, notamment la production hormonale.

3. Le pouvoir du son

Les fréquences et vibrations, comme celles des bols chantants ou des chants traditionnels, peuvent stimuler physiquement la glande. Ces pratiques, issues de traditions anciennes, visent à harmoniser les fréquences du cerveau pour favoriser l’activation du troisième œil.

Les bénéfices d’un éveil spirituel et physique

Lorsque la décalcification opère, les changements ressentis peuvent être profonds. Sur le plan physique, la qualité du sommeil s’améliore nettement, offrant un repos plus réparateur. Mentalement, beaucoup rapportent une créativité accrue, une clarté d’esprit et une meilleure concentration.

Sur le plan subtil, l’ouverture du troisième œil est souvent associée à une intuition décuplée et une plus grande empathie. Les sens semblent plus aiguisés : les couleurs paraissent plus vives et les sons plus clairs. C’est une forme de reconnexion avec soi-même et l’univers, réduisant le stress et l’anxiété au profit d’un sentiment de paix intérieure.

Prenez soin de vous.

Mabelle

Pourquoi je me déparasite

Oui, je sais, pour certains cela semble ridicule …

Et pourtant !

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.

La semaine dernière encore je parlais avec un ami, ostéopathe à la retraite, qui me disait que certains en font une tonne avec les parasites et qu’il trouvait ça ridicule.

Par contre, lorsque je lui demande si, enfant, ses parents ne le vermifugeait pas, il me répond « si, mais ça ne sert à rien ». Ah, bon ! Personnellement je crois à la sagesse des anciens et, s’ils jugeaient utiles de nous déparasiter, c’est bien qu’il y avait une bonne raison à ça.

La photo ci-dessus est celle d’un ver vivant de 8 centimètres de long qu’un neurochirurgien a retiré du cerveau d’une femme.

Des scientifiques ont publié un cas sans précédent où ils ont découvert et extrait avec succès un ver parasite du cerveau d’une femme australienne de 64 ans.

Lors d’une biopsie, le neurochirurgien a utilisé des forceps pour localiser et enlever le parasite à l’intérieur d’une lésion visible sur le scanner IRM (la zone gris clair).

Le neurochirurgien a expliqué : « J’ai utilisé des forceps qui retiennent des tumeurs et j’ai soulevé de façon inattendue une ligne de gribouillage linéaire. Mon assistant l’a d’abord confondu avec une artère, mais j’ai précisé que nous étions loin de toute artère. J’ai remarqué le mouvement et j’ai rapidement demandé qu’il soit retiré de mes forceps. Nous l’avons rapidement placé dans un pot de pathologie, et c’était un ver qui se tortille vigoureusement. ”

La femme a vécu des semaines de douleurs abdominales et de diarrhée, qui ont finalement progressé vers des sueurs nocturnes et une toux sèche. Cependant, ces symptômes se sont transformés en problèmes plus graves, dont l’oubli et la dépression, probablement à cause des activités du ver affectant diverses régions du cerveau.

Le ver, d’environ 8 centimètres de long, est un parasite rare connu sous le nom d’Ophidascaris Robertsi. Il appartient à la famille des ver ronds (Helminth). Typiquement, ce ver rond réside dans les pythons tapis. Les œufs du ver se trouvent dans les excréments du serpent, qui contaminent l’herbe.

Dans ce cas, la femme est devenue un « hôte accidentel ». Elle résidait près de l’habitat des pythons tapis et, alors qu’elle cherchait de la végétation locale pour cuisiner, elle a ingéré par inadvertance les œufs du ver.

Le ver s’est développé dans ses intestins et a voyagé dans son sang jusqu’à son cerveau.

En réponse à la présence du ver, le corps a déclenché une réaction inflammatoire, entraînant la formation d’une zone de tissu inflammatoire ou granulome dans le cerveau. Selon l’endroit touché, cette inflammation peut provoquer toute une série de symptômes, notamment des problèmes liés à la pression tels que maux de tête, vomissements, vision trouble, confusion, altération de la perception sensorielle et troubles cognitifs tels que pertes de mémoire, difficultés de compréhension, calculs, désorientation, convulsions et épilepsie, tous dus à l’irritation du cerveau par le tissu inflammatoire.

Il n’est pas fréquent de trouver ce genre de ver en Europe où les pythons tapis ne se trouvent pas dans la nature, mais il en existe bien d’autres qui se reproduisent dans le corps humain et vivent à ses dépends. Voilà pourquoi je me déparasite régulièrement, comme le faisait ma grand-mère, soit à chaque changement de saison.

Avec quoi ? Avec cette cure https://shop2.unicity.com/bel/fr/product/cleanse?sku=27150&fbclid=IwY2xjawNrYupleHRuA2FlbQIxMAABHsbDLQjGrL8QtWYgzQHTfOr-MQLKq6_vOdAp0wpMy5nDRKEWTm0xZmhCFrzv_aem_86FAQ-LHkQkFp-qk7PEGfA

Suis je paranoïaque ? Je ne le pense pas. Le Docteur Humbert a écrit un livre sur le sujet, lisez le et vous n’arriverez pas à la fin avant de vouloir vous aussi vous vermifuger : https://amzn.to/48HV78S

Prenez soin de vous

Mabelle

Une neurotechnologie innovante

Bonjour, je vous espère en pleine forme après cette nuit très froide (en tous cas chez moi) et ce matin qui le sera tout autant.

Aujourd’hui je vous présente la neurotechnologie Superpatch.

Ceux qui me connaissent savent que je suis assez méfiante vis à vis des nouveautés, mais aussi que si je suis aujourd’hui en bonne santé, c’est justement grâce à une technologie américaine envers laquelle je serai toujours reconnaissante de m’avoir donné la chance de pouvoir enfin vivre sans souffrance. Je suis donc toujours curieuse de découvrir de nouveaux concepts même si, généralement, mon intérêt s’arrête assez rapidement parce qu’il y a toujours certains points qui me déplaisent comme des produits plus ou moins exotiques récoltés on ne sait où et qui ont peut-être un risque d’effets secondaires encore méconnus, l’obligation de devoir utiliser l’électricité ou pire encore une application pour les utiliser, … Tous ces gadgets nommés progrès, ce n’est pas pour moi. Je ne vois pas l’intérêt de tenter de se faire du bien en utilisant un appareil qui m’envoie des ondes. Comme d’avaler des plantes (même si ceux qui les distribuent parlent de « naturel » dont je n’ai pas la moindre idée de comment elles ont été cultivées, récoltées et comment mon corps déciderait de les utiliser. Plante ne veut pas forcément dire accepté et bien géré par le corps puisque certains fruits ou légumes qui sont eux aussi naturels et font peuvent provoquer de grosses réactions allergiques et toutes sortes de maladies. Tout ce que le corps n’utilise pas, il le considère comme toxique, et je préfère toujours rester prudente à ce niveau. C’est donc assez régulièrement qu’on me propose « la découverte du siècle » et j’y regarde toujours avec un œil très méfiant. Cette fois, je n’ai clairement pas été déçue !

C’est quoi ? Encore un patch de plus ? On en trouve des milliers sur le net !  

Absolument pas ! Les patchs Superpatch sont uniques. Ils interagissent avec le système nerveux pour optimiser les fonctions corporelles.

Tout est fréquence, en ce y compris notre cerveau qui vibre à différentes fréquences.

Ces différentes fréquences peuvent être recodées en message pour les transmettre au cerveau. Dans le cas de Superpatch les messages sont vibrotactiles. Le code de fonctionnement optimal du corps (motif intégré au patch) est, au contact de la peau, directement transmis au cerveau pour y rétablir l’équilibre. C’est ce que l’on appelle la neurotechnologie vibrotactile.

Il ne s’agit donc pas de patchs comme tant d’autres puisqu’ils ne contiennent aucun produit, il ne peut donc y avoir aucun effet secondaire possible. Et, ça, ça m’intéresse vraiment.

Je manque un peu de temps ce matin, je vous en parle plus longuement lundi.

https://mabelle.superpatch.com/fr Attention, n’achetez rien sans me contacter. Tout d’abord parce que je suis là pour vous conseiller et aussi parce que les prix indiqués sont pour les américains. J’ai un code de réduction (et il ne s’agit pas d’une petite réduction de 5%).

Prenez soin de vous

Mabelle

Oublier le passé ?

Bonjour, j’espère que vous allez bien ce matin

Le passé est derrière nous, mais il est si présent et si précieux, quoi qu’on en dise. On nous demande souvent d’oublier, mais comment oublier.

Comment oublier toutes ces personnes, toutes ces choses qui font de nous ce que nous sommes.

Le passé, c’est les gens que l’on a côtoyés, aimés, chéris et qui ont fait partie de notre vie et qui sont partis. C’est aussi des souvenirs, des erreurs, des moments de bonheur et de douleur, qui nous forgent et nous rappellent que chaque étape, chaque rencontre, a son importance.

Le passé ne disparaît jamais vraiment, il reste dans notre mémoire, guidant nos pensées, nos choix et notre manière d’aimer.

Prenez soin de vous

Mabelle